vendredi 28 septembre 2012

Nos inspirations d'automne / Jeanne-Aurore



La veste en peau retournée, le jean droit en velours et les chelsea boots d'Audrey. Parfaits.

Audrey's sheepskin jacket, classic corduroy jeans and chelsea boots. Perfection.



jeudi 27 septembre 2012

Vue du ciel...



La boutique Diane Von Furstenberg dans le Meatpacking District, à New York. Le lieu me fascine par son architecture qui allie le charme des vieilles briques rouges à une verrière futuriste. Et puis parce qu’on y trouve ces robes-portefeuille qui incarnent, pour moi, la quintessence du vêtement simple, chic et pratique. On en reparle très vite !


L.G.



The DVF store in the Meatpacking District, New York, seen from the heights of the Standard Hotel. I’m fascinated by this place because of its architecture, a great mix of old and new, and because of those wrap dresses that, for me, embody easiness, chic and practicality.




mercredi 26 septembre 2012

Comment sauver ses souliers de la pluie ?




Vous souliers ont bu la tasse sous une averse ? Bienvenue en automne. Surtout, ne pas paniquer : vos pieds risquent de revivre ce scénario catastrophe tout au long des mois à venir. Que faire ? S'armer de patience et :
1. Retirer dès que possible vos chaussures. Puis y glisser un papier absorbant (journal, papier de soie, essuie-tout) en le façonnant pour lui faire bien épouser l’intérieur du soulier.
2. Laisser sécher de 24 à 48h selon l’étendu des dégâts, en position retournée pour faciliter le séchage de la semelle si celle-ci a été particulièrement trempée, et, surtout, loin de toute source de chaleur qui risque d’abîmer le cuir irrémédiablement.
3. Une fois les souliers secs, leur prodiguer amour et tendresse en y faisant pénétrer à l’aide d’un chiffon doux une crème nourrissante incolore et imperméabilisante, à laisser poser durant quelques heures avant de faire briller à la brosse (poils naturels, ni trop doux ni trop durs). Et hop, chaussures prêtes pour un nouveau bain.

Your shoes got drenched in a storm? Don’t panic, this is called «  autumn » and there is a solution for those shoes.
1. Take them off and stuff them with absorbing paper or newspaper that you will shape to perfectly fit the inside of the shoes.
2. Let the shoes air dry for one to two days away from any source of heat (which is deadly to leather).
3. Once the shoes are dry, give them all the TLC you can, a.k.a. rub them with a nourishing, water repellent cream, let it sink in for a few hours, then shine the shoes with a soft, natural hair brush.
Tah dah! Shoes ready for another storm.

mardi 25 septembre 2012

Nos essentiels d’automne / Laure




A l’inverse de Jeanne-Aurore, j’adore, je raffole de l’été et de son cortège de petites robes, celles que l’on attrape sur un cintre sans réfléchir, et qu’il suffit d’enfiler pour être prête, pimpante, parfaite - même pieds nus ! Tout le contraire de l’automne, où il faut (re)commencer à penser superpositions, couches de vêtements, associations, un sacré casse-tête pour une maniaque de l’assorti, comme moi. J’avoue, je ne suis pas très forte en layering...


D’où l’envie cet automne de prolonger les robes de l’été, non plus avec des sandales mais avec des bottes. Sans collant, sans rien. Juste ma vieille veste militaire ou mon trench s’il fait froid. M’habiller en deux minutes top chrono sans brainstormer, pour moi, c’est une vraie liberté.


Unlike my friend and co-blogger Jeanne-Aurore, I love summer and its whirlwind of little dresses, so easy to wear, instantly making an outfit without having to add anything. I must admit that, being obsessed with matching, I have more difficulties with autumn layering...

Thus my desire, this season, to stick a little bit more with my summer dresses by wearing them not with sandals anymore, but with knee high boots. No stockings, no nothing. Only my old military jacket or my trench-coat in case of cold weather. Dressed in two minutes sharp, that’s my definition of freedom.





lundi 24 septembre 2012

La citation du lundi

"Je suis très inspirée par le côté sexy garçonne de Juliette Lewis et de Winona Ryder au début des années 90, et d'Angela jouée par Claire Danes dans "Angela, 15 ans" - j'aime bien ce côté nerd, un peu freak, qu'elle avait."
Agyness Deyn 

vendredi 21 septembre 2012

Et maintenant, on vous dit tout sur notre nouveau livre...


"Ma to-do list – dressing" : qu’est-ce que c’est ?

C’est un guide pratique qui invite à reconsidérer son dressing pour le rendre plus light mais plus efficace.


Plus light, pourquoi ?

On possède trop d’affaires. C’est triste et choquant à dire en ces temps de crise, mais c’est un fait : la majorité des femmes possède, dans son placard, quantité de vêtements qu’elle ne porte pas, et qui l’encombre. Qui l’encombre physiquement, mais qui lui encombre aussi l’esprit. On dépense des sommes parfois indécentes pour s’habiller, et pourtant, on pense encore qu’on n’a rien à se mettre... C’est parce que trop souvent, on ne possède pas LA bonne pièce : par exemple, le bon blazer qui fait une silhouette parfaite et va avec tout, rendant tout d’un coup inutiles les trois autres de moindre qualité.


Cela signifie-t-il qu’il faille casser son PEL pour investir dans du cher ? 

Alors là, pas du tout. Ne serait-ce que parce que « cher » ne signifie pas nécessairement « de bonne qualité », et qu’à l’inverse « pas cher » n’est pas forcément synonyme de « pourri » ! Et puis, notre philosophie n’est pas de dépenser plus, encore moins de dépenser au-dessus de ses moyens. Il s’agit plutôt de penser et de planifier ses achats pour acheter intelligemment (des vêtements qui vont les uns avec les autres, par exemple) et pour s’offrir une seule belle pièce plutôt que plusieurs pas terribles. Cela, dans la gamme de prix qui correspond à sa vie.


Le placard qui déborde... un syndrome de notre époque ?

Oui. On s’est aperçu que cette quête d’idéal que l’on avait toutes les deux face à notre placard s’inscrivait totalement dans l’air du temps. En clair, que nous n’étions pas les seules à vouloir nous alléger, nous priver. Sur le Net, il existe d’autres blogs de récessionistas dans l’âme, qui font l’expérience de vivre avec moins... et qui s’aperçoivent qu’elles vivent mieux. Le frisson de l’overconsommation générée par les chaînes de fast fashion a fait long feu. La situation écologique, les scandales éthiques, tout cet environnement alarmant a rendu les citoyens un peu plus responsables. Et si c’est simplement l’envie de ne plus se casser la tête chaque matin en se demandant quoi porter qui invite à moins gaspiller... eh bien, tant mieux aussi. 


Alors, Jeanne-Aurore et Laure : des pros du style et de la détox ?

Certainement pas. Nous écrivons les livres que nous aimerions lire. Nous donnons les conseils que nous aimerions qu’on nous donne. C’est à la fois un travail de journaliste, puisque nous cherchons les informations, décryptons, filtrons, analysons, et puis aussi... une vraie thérapie. Car en passionnées de mode que nous sommes, nous faisons des erreurs, nous aussi, un peu moins avec l’âge, l’expérience, mais malgré tout, il nous arrive encore de succomber à l’achat d’euphorie, à la dépense débile, inutile. Et c’est justement parce qu’on a fait presque toutes les erreurs possibles qu’on a pu écrire ce livre !


Au fait, pourquoi ce blog ?

Parce qu’on aime écrire, parce qu’on aime la mode, et parce qu’on n’avait pas envie que l’aventure de ce livre s’achève juste avec le bouclage. Et puis au départ, "L’Armoire essentielle", c’était le nom du projet que nous avions proposé à notre éditrice, en clin d’oeil à notre premier livre, "L’Armoire idéale des paresseuses". Disons qu’on n’avait pas encore envie de la refermer totalement, cette armoire...

jeudi 20 septembre 2012

A quel âge faut-il arrêter le Teen Vogue ?



C’est la question que je me pose à mesure que je vieillis (pardon : que je mûris), que je vois mes filles grandir et atteindre progressivement l'âge auquel elles pourront effectivement lire le Teen Vogue... J’ai toujours adoré le magazine pour son mini format, ses couvertures vitaminées, et surtout, pour ses airs de blog avant l’heure, cette manière d’avoir mis de la spontanéité et du street style bien avant que ça ne soit planétairement à la mode. Fin août, en vacances, j’ai même rapporté le dernier numéro en dédaignant totalement le Vogue ""adulte" (il faut dire que les cinq kilos du numéro de la rentrée me semblent toujours assez ridicules).

Et pourtant, tous ces looks bariolés de couleurs criardes et de détails djeunes (Creepers, anyone ?) ne me parlent pas du tout, pas plus que la philosophie hyper-consumériste du magazine. Mais le Teen Vogue, c’est cette petite bulle dans laquelle j’ai l’impression d’avoir encore dix-sept ans et l’envie d’essayer des tonnes de looks, c’est ce "moi" que je retrouve comme quand je regarde des films de John Hughes... Une madeleine de Proust en fait, mais avec un goût de cupcake.

Reste que je me suis fixée une date limite pour le lire : quand mes filles, justement, auront l’âge de le lire. Ouf, il me reste encore quelques années de plaisir sucré.

L.G.

I always wonder when I will really, really be too old for Teen Vogue. I’ve always loved that tiny magazine that empowers youth, energy, creativity, and that showed street style before it was even fashionable. It’s not that I recognize myself in the fashion pages, definitely too juvenile for me, it’s just that reading it, it makes me feel seventeen again, which is always a so comforting feeling, a bit like watching John Hughes movies or having a cupcake binge. Still, I gave myself a deadline : I will clearly stop reading it when my two daughters will be old enough to read it. Glad I still have a few good years ahead of me. 

mercredi 19 septembre 2012

Nos essentiels d'automne / Jeanne-Aurore


C'est peut-être parce que je maîtrise très moyennement l'art de s'habiller pour l'été, en tout cas, j'adore l'automne, quand l'air fraîchit, que le chocolat chaud devient mon aliment principal et que l'envie de revoir "Quand Harry rencontre Sally" et "Vous avez un message" devient incontrôlable. Et pour cet automne, je mise tout sur le confort de quelques indispensables :
1. Un trench solide Pour ces journées fraîches qui ne nécessitent pas encore un manteau.
2. Mon nouveau blazer marine Un classique pour lequel j'ai économisé durant des mois et que je compte porter jusqu'à l'usure.
3. Un foulard bien chaud 
4. Des boots cavalières à semelle caoutchouc Pour pouvoir dire "même pas mal" les jours où il pleut.
5. Un jeans skinny Parfait avec des boots plates.
6. Une chemise en velours beige poudré Parce que ma résolution de rentrée est d'arrêter (un peu) le noir.


I love fall, when the air gets crisp and it becomes ok to drink cocoa again and the urge to rewatch "When Harry Met Sally" and "You've Got Mail" becomes uncontrollable. And for me, this fall will be all about comfort. Things I can't do without : 
1. A trusty trench coat For those days when it gets quite chilly but not so much that you need a coat. 
2. My new navy blazer I waited for months to invest in this one and I plan to wear it to death.
3. A cozy scarf 
4. Rubber soled chelsea boots So that I can laugh in the face of rain (in your face, rain!).
5. Skinny jeans Perfect with flat boots.
6. A blush toned corduroy shirt Since my back to school resolution is to quit black.


mardi 18 septembre 2012

Le chic Rive Gauche bédé-isé



J’aime bien l’image de raffinement Rive Gauche que se cultive le Bon Marché (même si j’évite d’y entrer, l’immensité de l’espace clos et le flot des marchandises des grands magasins m’angoisse). Ses vitrines de la rentrée ont un esprit très « charme discret de la bourgeoisie bobo d’aujourd’hui » : la bédéiste Marjane Satrapi y a dessiné des décors en trompe l’oeil dans lesquels évolue l’icône Catherine Deneuve en carton pâte, dans les lieux emblématiques du quartier (les jardins du Luxembourg, le marché de l’avenue de Breteuil, le cinéma Saint-Germain-des-Prés...) Le résultat est drôle, spirituel, très « Paris est un village », très chic frenchie, en somme. C’est snob, mais j’adore. 

L.G. 

I love the very refined imagery that goes with Le Bon Marché, the famous “grand magasin parisien”. I especially love those very funny, very chic, and very Parisian windows that, until the end of September, represent iconic actress Catherine Deneuve in no less iconic places of the neighborhood (think place Saint Sulpice or Jardins du Luxembourg), drawn by comic writer Marjane Satrapi. Quite snobbery, but that’s what is so delicious, isn’t it?   


lundi 17 septembre 2012

jeudi 13 septembre 2012

L’armoire essentielle... de mes kids


Parce que mes filles ont la manie de grandir, je fais preuve d’un certain bon sens en ne leur achetant qu’une poignée de vêtements par saison. Des bons jeans (ceux de Gap et les plus sobres de chez H&M – ceux qui n’ont pas des strass en plastique cousus sur les poches ou un cheval doré tatoué sur le devant – sont parfaits), le cardigan à pressions d’Agnès b. (il leur sert à la fois de gilet et de veste, va avec une robe comme avec leur jogging les jours de sport à l’école), des blouses et t-shirts (achetés chez Bonton, comme sur la photo, l’idée de l’armoire essentielle par excellence, car on y trouve peu de vêtements différents, mais déclinés dans tout un tas de couleurs). Et quelques robes (des choses simples, ça devient pénible quand il faut réfléchir à un col roulé à glisser sous la robe : dans ce cas, je préfère acheter directement une robe à manches longues).

Bref, la garde-robe de ces petites est pragmatique et resserrée. Et 1, elles sont parfaitement heureuses, 2, ça suffit largement pour la saison. Mais pourquoi ce bon sens-là est-il si complexe à appliquer une fois qu’on a cessé de grandir ?

L.G.

My kids have the most perfectly edited wardrobe. Knowing they grow so fast (and therefore their clothes lasting so little), I only buy them a few clothing items each season (a few good jeans, typically from Gap or H&M, the famous Agnès b. swing cardigan, Bonton t-shirts, two or three unfussy dresses). And you know what? That’s plenty enough. Oh, if only I could shop for me like I shop for them, with the same grounded and savvy approach!

mercredi 12 septembre 2012

Dress for life !

Un jean, une chemise, un blazer... Un bon début de "capsule wadrobe"

Dans une vidéo récente, et plutôt drôle, réalisée pour Net-a-Porter, Karl Lagerfeld liste ce qui lui semble essentiel aujourd'hui dans toute garde-robe : "une bonne chemise, des jeans, une veste." Et la robe de cocktail ? "ll n'y a plus tant de cocktails que ça", conclut-il. Outre que je me reconnais bien dans les trois pièces citées, je trouve surtout intéressant le second point qu'il soulève : il faut s'habiller pour la vie que l'on mène. "Dress for life!", comme dit Jennifer, l'amie qui m'avait envoyé cette vidéo. Trop souvent, nos achats sont dictés par des erreurs de casting : on se rêve Audrey Hepburn en robe  à traîne (et on bourre son placard de tenues du soir qui demeurent intactes), alors qu'il nous faudrait surtout investir dans quelques belles pièces de qualité pour affronter le quotidien. Et au fond, avec son uniforme invariable, c'est une stratégie dont Karl maîtrise l'art à la perfection.

In a recent and rather fun video he did for Net-a-Porter, Karl Lagerfeld listed the essentials of any closet: "the right shirt, jeans, a jacket." What about the cocktail dress? "There aren't that many cocktails anymore." Aside from the fact that the items he listed make the core of my wardrobe, which makes it hard for me to disagree, I think his last point is spot on. We should dress and shop for our real self, the self that goes to class, or takes the kids to school, or has a business meeting- not the imaginary self that lives the life of Audrey Hepburn. So many shopping mistakes could be avoided if we - as my friend Jennifer, who sent me this video, puts it -"dressed for life". After all, isn't it what Karl himself does, with his invariable uniform?

J.A.C.

mardi 11 septembre 2012

Claude Nori, souvenirs (et maillots de bain)



Claude Nori : j’ai découvert ce photographe (et éditeur) par hasard, en allant voir l’expo Alice Springs à la Maison Européenne de la Photographie à Paris.

Coup de coeur immédiat : ses images de girlfriends, d’ami(e)s, ramenées des plages d’Italie, exhalent un parfum de dolce vita eighties totalement envoûtant. On est entre le journal intime, le reportage et la carte postale. S’immerger dans chacun de ses clichés est très inspirant : chacun ressemble à un mini-film, il suffit de laisser vagabonder son imagination. Lui cite Antonioni, nous, on songe parfois aux "Virgin Suicides" de Sofia Coppola, en plus joyeux... et dans des maillots de bain très sympas ! 

L.G.

It was love at first sight when I discovered (by chance, while visiting an Alice Springs exhibition in Paris) the work of the french photographer Claude Nori. His pictures of old friends and ex-girl-friends taken during their Italian summer vacations at the beach exhale a mesmerizing perfume of an eighties dolce vita. Each photograph functions like a short movie : you just have to watch and let your imagination fly. The author mentions Antonioni, but I also thought of Sofia Coppola’s "Virgin Suicides", a more joyful version of course... and with cute bathing suits!




lundi 10 septembre 2012

La citation du lundi


"Je veux être la femme la mieux habillée du monde sans avoir l’air d’être la femme la mieux habillée du monde."
Jackie O.

vendredi 7 septembre 2012

Et de cinq !



Et voilà ! Après des mois de labeurs, d'échanges d'emails frénétiques, de modifications de dernière minute sur le mode "aaaah va-t-on être dans les temps ???", notre nouveau livre "Ma to-do list dressing" paraît cette semaine aux éditions Marabout. Que dire pour le moment sinon que nous sommes très excitées par cette sortie et que ce cinquième livre conçu, écrit et peaufiné ensemble a été un bonheur à concevoir. Mais nous vous en reparlons plus en détails très vite.

Our new book "Ma to-do list dressing" is out this week. This is the fifth book we publish together and what else can we say besides that we are beyond thrilled. But more on the book and what's inside very soon.

Jeanne-Aurore & Laure

lundi 3 septembre 2012

La citation du lundi


"Nicole avait établi deux listes différentes, l’une dite "des voyages rapides", l’autre "des voyages importants", listes constamment modifiées et remises à jour, inscrites dans un petit carnet à reliure métallique qui ne quittait jamais son sac. Ce système, imaginé dès l’enfance lorsqu’elle voyageait avec sa mère malade, aurait pu servir à n’importe quel officier d’intendance, chargé de nourrir et loger les trois cents hommes de son régiment."

Francis Scott Fitzgerald in "Tendre est la nuit"


dimanche 2 septembre 2012

Agnès b, le vrai goût des basiques !



Agnès b, aujourd’hui, c’est... comment dire... plus vraiment ma tasse de thé. J’ai un peu l’impression que celle qui fut l’ambassadrice d’un certain chic made in France et l’auteur de fameux basiques (au moins, je ne me sépare pas de mon vieux gilet à pressions) est devenue... « boring ». Il y a longtemps que ne je vibre plus devant ses boutiques. En revanche, j’ai sauté d’excitation lorsque j’ai découvert, à l’occasion d’une escale à Hong Kong, qu’elle y possédait (ainsi qu’à Taiwan) une chaîne de salons de thé à son nom ! Décor cosy et branché, et surtout gâteaux divins, réinterprétant les classiques frenchie avec une touche d’inspiration asiatique, et tous frappés de ses emblèmes (un petit b ou un lézard)... Tiens, ça me réconcilierait presque avec ses robes.

I used to be quite a fan of Agnès b, but... not anymore. I got the feeling that the one time international ambassador of french chic and the woman behind great basics (at least, I remain faithful to my swing cardigan) has become... boring, frankly. Nevertheless, how thrilled I was when I found out, while on stopover in Hong Kong, that she owned a café chain at her name! The place is cosy and trendy, but more importantly, the cakes here are divine, variations on classics of the french patisserie, but with an Asian twist...

L.G. 

samedi 1 septembre 2012

Détox balinaise



Emporter ses vieilles chaussures qui croupissent au fond du placard pour les « finir » plutôt que d’emporter celles que l’on met au quotidien par peur de les abîmer : une bonne stratégie pour des vacances réussies ? Oui, s’il s’agit d’un modèle similaire, que l’on ne porte plus parce qu’on le trouve un peu trop défraîchi pour la ville. Mais non s’il s’agit de chaussures que l’on délaisse parce qu’en vérité, on ne les aime plus... et qu’on n’a pas réussi à se l’avouer !

C’est ce qui vient de m’arriver pour mes vacances à Bali : à la perspective de traîner sur les plages, barouder dans les rizières, je n’ai pas osé emmener mes sandales favorites (des spartiates K. Jacques). A la place, je suis allée chercher deux vieilles paires dans le fin fonds de mon armoire, dont une que je n’avais pas enfilée depuis au moins dix ans (les chaussures sont le point faible de ma détox, j’ai toujours du mal à me débarrasser de mes boulets). Résultat, j’ai passé trois semaines à me désoler de n’avoir jamais une paire qui me plaisait aux pieds. J’ai fini par les abandonner sur place le dernier jour : la valise était plus légère, mais surtout, moi aussi je me sentais plus light, enfin soulagée par cette petite détox balinaise...


Maybe bringing old shoes to “finish” them while on holidays instead of taking the ones we normally wear (and like) in order to “preserve” them is not such a good idea after all...Take my example: planning my trip to Bali (Bali: the beach, the sand, the rice paddies...), I chose to take two pairs of old shoes that I had stopped wearing years before. I didn’t like them anymore. The problem is I never faced the fact. As a result, I spent three weeks sobbing because the only shoes I had to wear were shoes I didn’t like. I finally abandoned them the last day, my suitcase, and me, feeling much lighter after this Balinese detox... 

L.G.